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France

Prêtre, 52 ans, abattu devant l’église de Lyon était « dormir avec la femme du tireur »

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Un prêtre CHRISTIAN laissé pour mort a été victime d’un mari en colère dont il couchait avec la femme, selon les procureurs.

Nicolas Kakavelakis, 52 ans, a été tiré à deux reprises avec un fusil à canon scié alors qu’il fermait son église orthodoxe grecque à Lyon le 31 octobre.

Nicolas Kakavelakis était dans le coma après avoir été abattu de deux balles

Il a été abattu devant son église de Lyon

Le père Kakavelakis est depuis sorti de son coma et aurait dit aux policiers que l’agresseur que l’homme qui a tenté de l’assassiner était un rival d’amour.

Nicolas Jacquet, procureur, a déclaré dans un communiqué que l’agresseur « s’avère être le mari d’une femme qui avait une liaison avec la victime ».

Une enquête pour tentative de meurtre a depuis été ouverte et l’épouse du suspect arrêté est également en garde à vue, selon le procureur.

L’assaillant a été identifié comme étant un Géorgien de 40 ans qui habiterait près de l’église de Lyon.

Il a admis avoir abattu le prêtre alors qu’il enfermait son église, puis a laissé l’homme de 52 ans pour mort, selon les rapports.

Le suspect a couru à son domicile à proximité, et a cru qu’il pourrait avoir réussi le crime jusqu’à ce que le père Kakavelakis a fait un rétablissement, il est rapporté.

Le suspect a été arrêté à son domicile vendredi et avait fait des « aveux complets », a précisé M. Jacquet. Sa femme a été arrêtée en même temps, a-t-il ajouté.

Le père Kakavelakis, de nationalité grecque qui était prêtre à Lyon depuis une dizaine d’années, avait démissionné de ce poste il y a un mois et travaillait à un délai de préavis.

Le prêtre a reçu deux balles dans l’estomac.

L’attaque contre lui est survenue deux jours après l’assassinat de trois personnes dans la basilique catholique Notre-Dame, dans le sud de la Français ville de Nice.

Samuel Paty, professeur d’école, a été décapité par un terorriste né à Chechern le 17 octobre après avoir montré à sa classe des caricatures satiriques du prophète Mahomet à Charlie Hebdo lors d’une leçon sur l’importance de la liberté d’expression.

Paty a reçu à titre posthume la prestigieuse Légion d’Honneur – la plus haute distinction de France – et le président Emmanuel Macron a insisté sur le fait que le pays ne « renoncerait pas à nos caricatures ».

Cela a conduit beaucoup à supposer que l’attaque de Lyon pourrait être liée au terrorisme, mais qui a maintenant été exclu par les autorités Français.

Français Premier ministre Jean Castex a déclaré que son gouvernement était déterminé à permettre à « chacun de pratiquer son culte en toute sécurité et en toute liberté ».

Après l’attaque, le Saint Diocèse orthodoxe grec de France a déclaré : « Nous prions pour un prompt rétablissement et condamnons sans équivoque toutes les formes de violence. »

La France a été mise en état d’alerte après les attentats de Nice et d’Avignon la semaine dernière.

Le président Français a dénoncé le bain de sang de Nice comme une « attaque terroriste islamique » et a déclaré avec défi que la nation ne « renoncerait pas à nos valeurs ».

M. Macron a annoncé que jusqu’à 7 000 soldats seraient déployés dans les rues de France à la suite des violences visant à protéger les monuments, les écoles et les lieux de culte.

La police photographiée sur un garde devant Notre-Dame à Nice après l’attentat du 29 octobre

Samuel Paty a été tué le mois dernier après avoir enseigné à ses élèves la liberté d’expression



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