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Technologie

Le Royaume-Uni fait progresser la recherche sur les robots autonomes dans les environnements de laboratoire

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Le gouvernement britannique fait des percées dans l’utilisation de la robotique mobile autonome dans les environnements de laboratoire de recherche scientifique, avec un nouveau financement accordé pour développer la technologie.

Dirigé par le Laboratoire des sciences et technologies de la défense (Dstl), le projet voit des partenaires industriels et universitaires travailler avec le gouvernement pour développer une technologie de chimie robotique, qui vise à créer une capacité analytique pour l’analyse chimique, biologique et explosive.

Un financement de 1,02 million de livres sterling a été accordé par l’Unité de l’innovation en matière de défense du ministère de la Défense (MoD) pour le projet de deux ans, avec le soutien de l’équipement et du soutien de la défense et du ministère des Transports.

L’Université de Liverpool travaillera sur le projet par l’intermédiaire de sa start-up Gearu Robotic Research, choisie par le biais d’un processus d’appel d’offres concurrentiel. L’objectif sera d’identifier une solution robotique pour mener deux processus chimiques liés à l’analyse d’échantillons environnementaux et d’explosifs. Après cette phase initiale, un contrat de suivi sera défini pour mener à bien le projet.

Le projet fait partie des initiatives de Dstl autour du développement et de l’application de systèmes mobiles et autonomes dans ses environnements de laboratoire hautement réglementés à haut risque. Selon le laboratoire du ministère de la Défense, la technologie « pourrait effectuer des tâches routinières et répétitives, augmentant la valeur de ses homologues humains qui seraient en mesure de se concentrer sur des activités analytiques plus complexes ».

En outre, Dstl a noté que l’utilisation de robots pour collecter des données « aurait des implications positives sur la reproductibilité et la répétabilité de certaines tâches et augmenterait la capacité pendant les périodes de forte demande ».

Les développements chez Dstl et le financement de la technologie des chimistes robotiques font suite aux plans du ministère de la Défense d’investir 1,6 milliard de livres sterling supplémentaires dans le numérique et l’innovation au cours des 10 prochaines années, annoncés en juin 2021.

La stratégie du ministère de la Défense comprend des plans visant à établir une « fonderie numérique », un écosystème fédéré d’innovateurs et de développeurs numériques, et comprend un centre d’intelligence artificielle (IA) spécifique à la défense.

L’approche du ministère de la Défense en matière d’innovation, annoncée en 2019, comprend le Cadre des technologies de la défense, qui définit sept « familles » technologiques applicables à cette vision. Ceux-ci vont de l’IA et des matériaux avancés au stockage d’énergie et aux capteurs de pointe.

Les applications possibles de ces clusters, selon le cadre, comprennent l’impression 3D déployée, le suivi et les communications spatiales, le renseignement, la surveillance et la reconnaissance améliorés, ainsi que la cyberdéfense et la logistique automatisée.

Toujours en 2019, le gouvernement a annoncé un financement de 34 millions de livres sterling pour la recherche sur les systèmes autonomes. Le programme vise à fournir aux développeurs, aux décideurs politiques et aux régulateurs un accès à des experts, ainsi qu’aux dernières informations et directives sur la technologie. Les domaines couverts par la recherche comprendront la conception des systèmes pour améliorer la résilience contre les cyberattaques.

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