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Le fan d’Hitler qui a giflé Macron se dit « dégoûté » par son « visage menteur »

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Un fanatique d’HITLER qui a giflé le président Français dans une « réaction impulsive » après avoir été « dégoûté » par son « visage menteur » a été emprisonné pendant quatre mois.

L’électeur Damien Tarel – qui s’est décrit comme un patriote d’extrême droite – a lancé mardi une attaque violente et nauséabonde contre Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron a été giflé au visage mardi

Damien Tarel a été emprisonné pendant quatre mois à la suite de son explosion

Le jeune homme de 28 ans a également été interdit d’occuper des fonctions publiques en France et de posséder des armes pendant cinq ans en cas de coup, ce qui a frappé la joue gauche de Macron avec un thwack audible.

Dans des images choquantes de l’explosion, on pouvait voir le leader Français – vêtu d’une chemise blanche et d’un masque noir – marcher vers une foule de sympathisants qui se tenaient derrière une barrière métallique, dans le village de Tain-l’Hermitage.

Le président Français a tendu la main pour saluer Tarel, vêtu du t-shirt vert – mais il a attrapé son bras et l’a giflé au visage après avoir crié « À bas Macronia! ».

La foule a éclaté alors que l’entourage sécuritaire de l’homme de 43 ans l’a rapidement éloigné de la clôture où il saluait les électeurs.

Après l’attaque, les détectives se sont emparés de la maison de Tarel et l’ont perquisitionnée, avec « des armes et une copie de Mein Kampf » qui auraient été saisies.

Lors du procès de jeudi, Tarel, au chômage et vivant de prestations avec sa petite amie handicapée, a témoigné que l’attaque était impulsive et imprévue, et motivée par la colère face au déclin de la France.

Il s’est assis droit et n’a montré aucune émotion lorsque le tribunal de la ville de Valence, dans le sud-est du pays, l’a condamné pour violences contre une personne investie de l’autorité publique.

Il a été condamné à quatre mois de prison et à une peine supplémentaire de 14 mois avec sursis alors que sa petite amie fondait en larmes.

Tarel, qui a crié un cri de guerre royaliste vieux de plusieurs siècles en frappant le président, s’est décrit comme un homme de droite et membre du mouvement de protestation économique des gilets jaunes qui a secoué la présidence d’Emmanuel Macron en 2018 et 2019.

Un policier à la salle d’audience de Valence lors de l’audience

La sécurité a rapidement éloigné le président Français de la clôture

Prêt et calme, il a fermement défendu son action et ses vues sur Macron, sans donner de détails sur les politiques qu’il souhaite que la France change.

Tarel a reconnu avoir frappé le président avec une gifle plutôt violente.

« Quand j’ai vu son regard amical et mentant, j’ai ressenti du dégoût et j’ai eu une réaction violente », a-t-il déclaré au tribunal.

« C’était une réaction impulsive. J’ai moi-même été surpris par la violence.

Bien qu’il ait dit que lui et ses amis avaient envisagé d’apporter un œuf ou une tarte à la crème à jeter au président, il a dit qu’ils avaient abandonné l’idée et insisté sur le fait que la gifle n’était pas préméditée.

« Je pense qu’Emmanuel Macron représente le déclin de notre pays », a-t-il dit, sans expliquer ce qu’il voulait dire.

Tarel – décrit comme un passionné d’histoire médiévale – a déclaré aux enquêteurs qu’il avait des convictions politiques de droite ou d’ultra-droite sans être membre d’un parti ou d’un groupe, selon le bureau du procureur.

Dans son verdict, le tribunal a également ordonné à Tarel, qui n’avait pas de condamnation préalable, de trouver un emploi ou un programme de formation professionnelle, et lui a interdit de porter une arme pendant cinq ans.

Le procureur Alex Perrin a déclaré au tribunal qu’il craignait que Tarel ne commette à nouveau des infractions similaires, affirmant avoir détecté « une sorte de détermination froide » chez l’accusé, et se méfiant de ses liens avec « les arts martiaux, le Moyen Âge et le monde des mangas ».

M. Macron a depuis ignoré l’incident

Tarel est décrit comme un passionné médiéval

L’avocate de Tarel, Elodie Guellier, a reconnu que l’acte de son client avait été « particulièrement inapproprié », mais a ajouté qu’il était « juste un gars ordinaire qui n’avait jamais frappé personne » et qui comprenait la gravité de son acte.

Macron lui-même a ignoré l’incident, le qualifiant d’«événement isolé », et il s’est engagé à continuer à rencontrer les électeurs malgré les inquiétudes pour sa sécurité personnelle.

Interrogé à nouveau à ce sujet lors d’un entretien jeudi avec BFM, il l’a qualifié d’«acte stupide et violent » et a suggéré qu’il s’agissait d’une conséquence de l’atmosphère toxique trouvée sur les réseaux sociaux.

« On s’habitue à la haine sur les réseaux sociaux qui se normalise », a-t-il déclaré.

« Et puis quand vous êtes face à face avec quelqu’un, vous pensez que c’est la même chose. C’est inacceptable.

Un autre homme arrêté dans le ruckus qui a suivi la gifle, identifié par le procureur comme Arthur C, sera devant les tribunaux à une date ultérieure l’année prochaine pour possession illégale d’armes.

Le bureau du procureur a déclaré qu’en plus de trouver des armes, la police qui a perquisitionné le domicile d’Arthur C a également trouvé une copie du manifeste d’Adolf Hitler Mein Kampf, et deux drapeaux, l’un symbolisant les communistes et l’autre de la révolution russe.

Ni Tarel ni Arthur C, 28 ans également, n’avaient de casier judiciaire, a précisé le procureur.

Ce n’est pas la première fois que M. Macron est attaqué par des membres de la foule en colère alors qu’il est en public.

En 2016 – avant de devenir président un an plus tard – M. Macron a été écorné d’œufs par des membres du Parti communiste devant un bureau de poste de Montreuil, en banlieue parisienne.



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