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La France s’apprête à expulser 231 « étrangers radicalisés » après la décapitation d’un enseignant

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LA FRANCE s’apprête à expulser 231 étrangers sur une liste de surveillance de l’extrémisme suite à la décapitation d’un enseignant devant son école.

La police a perquisitionné une série d’adresses aujourd’hui après que le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a ordonné l’expulsion des radicaux présumés.

Le président Macron s’exprime devant l’école de Conflans Saint-Honorine, flanqué du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, deuxième à gauche

L’enseignant Samuel Paty a été assassiné après une campagne en ligne

Samuel Paty, 47 ans, a été décapité par un adolescent réfugié de Tchétchénie après avoir montré des caricatures du prophète Mahomet dans une leçon sur la liberté d’expression.

Le gouvernement d’Emmanuel Macron tient à montrer qu’il est dur contre l’extrémisme islamique après l’horreur de vendredi dans une banlieue parisienne a suscité l’indignation nationale.

Une vaste répression comprend l’ordre d’expulser 231 ressortissants étrangers dans le fichier d’alertes pour la prévention des attaques terroristes (FSPRT), qui suit les radicaux.

De ce nombre, 180 sont déjà en prison et 51 seront arrêtés prochainement, ont indiqué des responsables.

M. Darmanin s’est rendu au Maroc la semaine dernière pour demander au gouvernement d’accepter neuf de ses ressortissants radicalisés, et prévoit de discuter d’accords similaires avec l’Algérie et la Tunisie.

Pendant ce temps, ce matin, le ministre de l’Intérieur a déclaré que la police avait lancé 80 enquêtes liées à la haine en ligne.

M. Darmanin a déclaré qu’il cherchait également à savoir si certains groupes musulmans devraient être dissous à la suite d’accusations de promotion de la violence.

« Des opérations policières ont eu lieu et d’autres auront lieu, concernant des dizaines d’individus », a-t-il déclaré à la radio Europe 1.

Il n’était pas clair si l’une des sondes visait les 231 suspects sur la liste FSPRT.

EN LIGNE ‘FATWA’

Hier, des milliers de personnes ont défilé à Paris et dans d’autres villes pour soutenir la liberté d’expression avec des pancartes disant #JeSuisProf en hommage à l’enseignant assassiné.

Le tueur adolescent Abdoullakh Anzorov, 18 ans, est soupçonné d’avoir parcouru 50 miles depuis son domicile en Normandie après avoir vu une campagne en ligne visant M. Paty.

Il a demandé aux élèves de signaler l’enseignant, puis l’a massacré avec un couteau de cuisine et a partagé des images de son corps en ligne avant d’être abattu par la police.

Les parents s’étaient plaints des caricatures de Charlie Hebdo que M. Paty montrait en classe et avaient tenté de le faire virer de son école de Conflans-Sainte-Honorine.

Brahim Chnina, qui a déclaré que sa fille de 13 ans était une élève, a publié une vidéo sur les médias sociaux affirmant que l’enseignant avait montré une image du Prophète nue.

Il a exhorté d’autres parents en colère à le contacter, et a également demandé le licenciement de l’enseignant lors d’une réunion avec le directeur.

M. Chnina était accompagné de ce président par le prédicateur Abdelhakim Sefraoui, qui fait partie de la liste de surveillance des islamistes présumés.

Le père et le prédicateur faisaient partie des 11 personnes arrêtées pour le meurtre au cours du week-end.

Le ministre de l’Intérieur a déclaré que MM. Chnina et Sefraoui avaient « lancé une fatwa » contre l’enseignant.

Sefraoui ne fait pas partie des 231 personnes sur la liste d’expulsion car il a Français citoyenneté par le mariage, rapporte the Times.

Au moins quatre membres de la famille d’Anzorov ont également été arrêtés. Ils ont obtenu une résidence de dix ans après avoir obtenu l’asile en mars.

L’oncle du tueur a déclaré à Français télévision: « C’était un enfant. Il n’avait que 18 ans.

« S’il était encore en vie, je lui aurais demandé : « Pourquoi avez-vous fait cela ? Qu’est-ce qui se passait sur votre tête? Il a dû être influencé par quelqu’un.

Des milliers de personnes se sont rassemblées à Paris en l’honneur de Samuel Paty dimanche

Des pancartes parmi la foule lisent « Non à la barbarie » et « Je suis un enseignant »

Un manifestant tient les mots « Je Suis Samuel » en faveur de la liberté d’expression

M. Macron a tenu un conseil de défense dimanche pour discuter de la réponse à ce qu’il a condamné comme « une attaque terroriste islamiste ».

La sécurité sera renforcée dans les écoles lorsque les cours reprendront le 2 novembre après deux semaines de vacances, a indiqué le bureau du président.

Il envisagerait également d’interdire certaines organisations qui font campagne contre l’islamophobie, qui sont censées l’utiliser comme couverture pour diffuser des opinions extrémistes.

Un hommage national sera rendu en l’honneur de M. Paty mercredi.

Français imams ont dénoncé le meurtre comme « barbare ».

Hassen Chalghoumi, président de la Conférence des imams de France, a déclaré : « Samuel est un martyr de la liberté.

« La barbarie n’a pas sa place dans les écoles ni ailleurs en France. »

Il a ajouté qu’il avait reçu des menaces de mort de la part d’islamistes radicaux après s’être prononcé contre ce meurtre.

FrL’attaque d’Iday est la cinquième en France cette année seulement.

Le mois dernier, sept personnes ont été arrêtées après une attaque à couperet de viande devant les anciens bureaux de Charlie Hebdo à Paris.

Douze personnes ont été massacrées sur le site en 2015 après la publication par le magazine de caricatures satiriques de Mahomet.

Pleureurs à l’extérieur de l’école où M. Paty a enseigné

Les élèves et les parents ont déposé des fleurs et des bougies pour leur rendre hommage

Un homme agite un drapeau Français avec les mots « liberté d’expression » à Paris

Une femme tient une pancarte sur laquelle on peut lire « Je suis Samuel »

Les gens portaient des masques comme ils l’ont démontré dans la capitale Français



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