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France à JAIL parents qui home-school enfants dans la « guerre contre l’extrémisme islamiste »

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PARENTS en France qui home-school leurs enfants pourraient être emprisonnés pendant six mois en vertu de nouvelles lois réprimant l’extrémisme islamiste.

La législation vise à empêcher les enfants de subir un lavage de cerveau dans un contexte de craintes croissantes que les partisans de la ligne dure tentent de créer une société distincte pour les musulmans.

Emmanuel Macron visite la scène d’un saccage au couteau terroriste dans une église de Nice le mois dernier

Elle intervient après que le président Emmanuel Macron a promis une répression contre les islamistes radicaux après la décapitation de l’enseignant Samuel Paty le mois dernier.

On estime actuellement à 50 000 le nombre d’enfants scolarisés à domicile en France.

Les ministres disent que certains musulmans refusent de laisser les enfants aller à l’école – et les filles en particulier se voient refuser une éducation.

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a déclaré : « Dans certaines régions, il y a plus de garçons que de filles (à l’école) quand on sait que statistiquement, plus de filles naissent. C’est un scandale.

Un projet de loi dévoilé hier fait un crime d’enseigner aux enfants à la maison – à moins d’aller à l’école est « impossible pour des raisons liées à la situation (de l’enfant) ou celle de la famille ».

Les parents qui enfreignent la loi sont passibles d’une peine maximale de six mois d’emprisonnement et d’une amende de 7 500 euros.

Pour faire respecter l’interdiction, chaque enfant en France recevra désormais un numéro d’identification.

Les écoles musulmanes et catholiques seront toujours autorisées, mais elles seront confrontées à des contrôles plus stricts, ont déclaré les ministres.

Les chefs d’établissement qui ne respectent pas les valeurs laïques Français pourraient être emprisonnés jusqu’à un an en vertu de la nouvelle loi.

« CONTRE-SOCIÉTÉ »

D’autres nouvelles mesures comprennent la garantie que les écoles peuvent résister aux demandes radicales de modérer les leçons d’éducation religieuse ou sexuelle.

Les conseils locaux obtiendront le pouvoir de refuser des temps de baignade séparés pour les hommes et les femmes, les mosquées seront forcées de révéler le financement à l’étranger, et la police poursuivra les gens pour les discours de haine en ligne.

Elle s’inscrit dans le cadre de la répression plus large de M. Macron contre les tentatives des partisans de la ligne dure d’imposer le  » séparatisme islamiste  » dans certaines régions de France.

Le président affirme qu’il y a eu un « projet politique conscient » visant à créer une « contre-société » qui obéit à la loi islamique.

Il veut aussi s’attaquer au terrorisme qui en résulte.

Sur les 30 terroristes les plus récents qui ont commis des meurtres sur Français sol, quelque 22 étaient d’origine locale, selon le ministère de l’Intérieur.

Le mois dernier, M. Darmanin a déclaré qu’il prenait des mesures pour expulser 231 radicaux présumés sur une liste de surveillance extrémiste.

Elle faisait suite au meurtre de M. Paty devant son école près de Paris par un adolescent réfugié tchétchène.

L’enseignant aurait été pris pour cible après une campagne menée par des parents musulmans en colère, il a montré aux élèves des caricatures du prophète Mahomet dans une leçon sur la liberté d’expression.

Moins de quinze jours plus tard, un gardien d’église et deux fidèles ont été assassinés par un terroriste tunisien à Nice.

Les paroles dures de M. Macron sur l’islamisme ont suscité la colère dans le monde musulman, avec de grandes manifestations en Indonésie, au Bangladesh et au Pakistan.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé que la France traitait les musulmans aussi mal que les juifs ont été persécutés dans les années 1930.

Et l’Etat islamique a appelé ses partisans à lancer des attaques contre la France pour se venger.

Le président Macron a été pris pour cible par des manifestants en colère à Karachi, au Pakistan

Des milliers de personnes ont également protesté contre ses commentaires à Jakarta, en Indonésie

L’enseignant Samuel Paty a été décapité après une campagne de haine en ligne menée par des parents musulmans

Le président Macron et le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, deuxième à gauche, à l’école où M. Paty a été assassiné à Conflans Saint-Honorine, près de Paris

Des milliers de personnes ont défilé à Paris en faveur de la liberté d’expression après le meurtre



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