Connect with us

France

Air France et Airbus font l’un des procès pour homicide involontaire après un crash d’une « erreur de pilote »

Published

on


AIR France et Airbus vont être jugés pour homicide involontaire pour un accident d’avion d’horreur qui a tué 228 personnes dont cinq Britanniques, ont décidé aujourd’hui les juges.

La décision de la Cour d’appel de Paris fait suite à une lutte de 12 ans pour la justice menée par les familles de ceux qui ont perdu la vie dans la pire catastrophe aérienne de l’histoire Français’humanité.

Le vol AF447 a plongé dans l’Atlantique le 1er juin 2009, tuant tous à bord

L’avion de ligne d’Air France au centre de la pire catastrophe aérienne de Français histant

Le vol AF447 a plongé dans l’Atlantique – lors d’un vol rio-Paris – après que les pilotes ont paniqué et n’ont pas réussi à faire face à des pannes d’équipement lors d’une tempête le 1er juin 2009.

Une combinaison de défaillance technique impliquant les capteurs de l’avion et l’incapacité des pilotes à réagir au décrochage de l’avion l’ont amené à plonger dans la mer à une vitesse de 11 000 pieds par minute, ont conclu plus tard les enquêteurs de Français.

Bien que les pilotes aient été confondus par des relevés défectueux de la vitesse de l’air, ils ont pointé par erreur le nez de l’avion vers le haut lorsqu’il a décroché au lieu de descendre.

L’équipement sous-marin, y compris les sous-marins télécommandés, a mis deux ans à retrouver l’épave de l’Airbus A330 à une profondeur de 13 000 pieds.

L’enregistrement de la boîte noire a révélé l’un des membres de l’équipage du cockpit en disant: « Merde, je n’ai pas le contrôle de l’avion, je n’ai pas le contrôle de l’avion du tout! »

On peut alors entendre le capitaine dire : « Non, non, non… Ne grimpez pas… Non, non, non.

Le copilote dit alors: « Merde, nous allons nous écraser … Cela ne peut pas arriver!

Quelques secondes plus tard, l’enregistreur de la parole dans le poste de pilotage s’arrête.

Des soldats brésiliens déchargent les corps des victimes du crash

Tuane Rocha, fiancée d’une des victimes, pleure lors d’un service religieux

La marine brésilienne transporte un morceau de débris arraché de l’Atlantique

Une enquête a ensuite conduit les enquêteurs à conclure que l’accident avait été causé par une erreur de pilote d’Air France et des problèmes techniques avec l’Airbus.

Malgré cela, les juges ont d’abord rejeté l’affaire contre la compagnie aérienne et l’avionneur en août 2019.

« Cette décision a été infirmée aujourd’hui », a déclaré une source judiciaire à la cour d’appel de Paris. ‘

« Sous réserve d’un autre appel, les compagnies seront jugées pour négligence et insouciance ayant mené à un homicide involontaire coupable. »

Le parquet a accusé Air France de ne pas avoir fourni une formation suffisante sur la manière dont les pilotes devraient réagir en cas de dysfonctionnement des tubes Pitot, qui permettent aux pilotes de surveiller leur vitesse.

Les pilotes ont réagi de façon provably incorrecte lorsque l’avion a décroché après que les capteurs de vitesse ont gelé.

Le moteur du jet photographié au fond de l’océan

Les enquêteurs du BEA (le bureau Français la sonde) inspectent les débris

Un mémorial à Rio porte les noms des 228 victimes du crash

Avant la décision d’aujourd’hui, Daniele Lamy, militant pour les familles des victimes, a déclaré : « Nous ne cherchons pas la vengeance mais la justice pour la dignité des familles et des victimes. »

Mme Lamy a déclaré que « l’impunité » des responsables « peut conduire à une autre catastrophe ».

L’agence française d’enquête sur les crashs du BEA a indiqué dans une chronologie détaillée de l’écrasement que commande les commandes du pilote junior de 32 ans à bord qui avait tiré le nez vers le haut alors que l’avion devenait instable et avait généré un avertissement de décrochage audible.

Cette action allait à l’encontre des procédures normales qui demandent que le nez soit abaissé en réponse à une alerte selon laquelle l’avion était sur le point de perdre son portance ou, par langage technique, « décrochage ».

Graham Gardner, un travailleur pétrolier de Gourock, dans le Renfrewshire, et Arthur Coakley, ingénieur de Whitby dans le Yorkshire du Nord, figurent parmi ceux qui sont morts à bord de l’Airbus.

Alexander Bjoroy, un pensionnaire de 11 ans du Clifton College de Bristol, est décédé, tout comme neil Warrior, directeur des relations publiques.

Parmi les autres victimes figuraient trois jeunes médecins irlandais, de retour d’un séjour de deux semaines au Brésil.

Depuis la catastrophe, air France aurait intensifié sa formation de pilote sur la gestion des pannes techniques.

Une grande partie du jet est déchargée dans le port de Recife, brésil



Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Tendance